Tirer le meilleur parti d’un S.C.O.T. ou d’un P.L.U. implique une grande expérience du management de projet, celle-ci est essentielle pour maîtriser des procédures qui impliquent près de deux années de travail.
Les savoir-faire de l’Adauhr l’amènent à porter une attention particulière à cette dimension d’animation, fondamentale pour produire le consensus nécessaire à l’adoption de tout projet ambitieux.
Ces savoir-faire amènent aussi l’Adauhr à concevoir des S.C.O.T. et des P.L.U. au service des idées et d’un «droit positif» qui pense les règles comme un moyen d’assurer un résultat et une qualité, bien plus qu’une somme d’interdictions et de contraintes.
L’Adauhr consacre ensuite une énergie particulière au progrès des méthodes et à l’innovation. Sa manière de repenser la dimension qualitative des P.L.U. en tirant le meilleur parti des «Orientations d’Aménagement» (introduites dans les P.L.U. en complément du règlement par la loi SRU lors du passage de P.O.S en P.L.U.) illustre ce désir.
Exposés aux risques de contentieux, les S.C.O.T. et les P.L.U. impliquent par ailleurs d’être réalisés dans un respect strict du Code de l’Urbanisme. Ce souci de la sécurité juridique des procédures et du contenu est une constante historique pour l’Adauhr.